Laiisse moii t'écriire, même sii plus riien n'est comme avant, laiisse moii te diire de quel façon mes yeux et mon coeur percoiivent les choses dorénavant.Ne pleure pas sii je parles de nous au passé, ne m'en veux pas d'être aussii peiiné et faché... Ne soiit pas non plus etonné que j'soiis fiière et rancuniière, même sii c'est toii, même sii c'est moii : même sii c'est de nous qu'iil s'agiit ... on ne peut en diire que du biien, sii dans nos phrases on emploii l'adverbe hiier à l'iinverse d'aujourd'huii. J'aii mon c½ur quii te regardes de travers, un mélange de haiine et de mélancoliie, parce que j'avaiis cru en nos promesses, c'est vraii que j'nous voyaiis uniie pour la viie. C'est la force de mes larmes quii me poussent à te diire tout ça, j'm'expriime plus faciilement sur du papiier, qu'à tes cotés, excuse moii. En effet là j'suiis comme un piilote, j'controle mes pensées. Quelques zones de turbulences quii agiitent mes reproches et mes regrets ... Maiis tourne toii, regarde où l'on a atteriit, c'est pas la piiste d'atteriissage qu'on avaiit tant prédiit ... Alors où est l'erreur ; où est l'souciis ? actuellement seule deux biises nous suffiisent suiivii d'un " tranquiil ou koii? " et c'est fiinii ! On avaiit pas l'droiit, rappel-toii, on c'étaiit tendu naturellement un à un chacun de nos doiigts. Mes maiins, elles,ne sont pas rangés, sii tu as besoiin de moii elles seront toujours là pour t'aiider, maiis qu'en est t-iil de toii et de ta présence, de tes actes et de ta patiience, maiis surtout, j'aiimeraiis savoiir qu'en est t'iil de nous et de notre confiiance ?*